Rituel chamanique et conte cruel tribal

Au sujet du court métrage : mélange de photos argentiques, techniques anciennes en photographie, film 16mm noir et blanc.

Au son : une conteuse, un tambour, des bruits de la Jungle et quelques icaros

El Papanada est un projet de film  et une sorte de rituel funéraire chamanique pour enterrer celui que j’appelle le Non-Père ou El Papanada,

Il est aussi un conte noir, un dialogue entre l’enfant et l’adulte et aborde la question de la mémoire traumatique liée à l’inceste.

Il devient aussi un conte solaire. Et est un hommage à la beauté sauvage de l’Amazonie.

Il démarre sur un fil sonore : des voix, un texte, des sons (de la Jungle) ; les images sont venues dans la foulée et l’émergence-urgence du projet. C’est la manière avec laquelle j’aime travailler : insctinctive, libérée de questionnement de sur- mise en scène. Travail plastique de l’image (animation en techniques photos anciennes / détournement d’images ou vidéos web)

Le montage est très avancé et j’aurai besoin pour continuer de trouver la voix off définitive!

 

 

 

extrait :

Mardi 6 juin.

Mon père est mort.

Aucune réalité ces mots.

Et je me demande…

 

 » Quelqu’un demande au fond de la Selva :

Combien de fois un homme peut il mourir ?

Combien de fois un déjà-mort, un presque-mort, un deux fois mort…peut il encore mourir?

————-

                                                    [ En la Selva ]

¿ Cuantas veces puede morir  un hombre ?

¿ Cuantas veces … puede morir  mi nombre ?

[ En la Selva ]

 

Cuantas veces puedo matar a un hombre?

( Unas huellas en la Selva…)

 

pour lire le texte en pdf :

El Papanada corrigé

La conteuse et le rituel funéraire

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